Arts Plastiques | Plastic Arts

Story-Board, recherches et ateliers pour un tournage auto-produit | Scène de rituel 1 | Bruxelles, juin 2019
Recherche d’un alphabet inconnu / Symboles – 2019

Une recherche d’un langage inconnu, occulté, imaginaire : des symboles, des lettres. Ce travail se poursuit actuellement et s’est établi sur différends formats d’éditions : 6 feuilles A0 avec une impression identique aux images ci-dessus et un fanzine les répertoriant selon leur temporalité. A l’avenir, cela peut aussi devenir un jeu de cartes ou prendre la forme d’apparitions dans mon travail de vidéographie.

A search for an unknown, hidden, imaginary language: symbols, letters. This work is currently continuing and has been established on different edition formats: 6 A0 sheets with an impression identical to the above images and a fanzine listing them according to their temporality. In the future, this can also become a card game or take the form of appearances in my videography work.

Poèmes avec Panneaux de rue | Cartographie poétique (2017-2018

Aux teintes de surréalisme et de situationnisme, influencée par la scène de « la ligne droite des deux poètes traversant la ville » dans le film franco-chilien Poesía sin fin réalisé par Alejandro Jodorowsky ; ce travail propose une nouvelle manière de découvrir une ville ou un village.

On suit les panneaux de rue et on compose un poème. Vous pouvez le faire avec une carte en main ou être simplement emmené par le poème qui vous attire spontanément. Ce peut etre un jeu, les mots sont la face cachée des cartes et vous composez un haiku étonnant.

L’action de gommer certains éléments de la toponymie n’est pas anodin, pouvant paraitre virulent, je cherche à redéfinir notre rapport à la cartographie et au déplacement, notamment aujourd’hui très conditionné et standardisés par des applications GPS. Dans la toponymie, le rapport à l’histoire dans la place publique, les noms et faits généralement utilisés, tout cela est remis en question.

Cette série photographique peut ainsi s’étendre dans plusieurs espaces géographiques, potentiel vecteur du passage d’une ville à une autre. Si on l’imagine en jeu de cartes, chacun compose à sa manière son propre poème, ses variantes sont nombreuses. Il est également possible d’imaginer un parcours mené par un.e guide qui, de rues en rues, conte le poème naissant aux personnes du groupe participant à cette marche, qui peuvent également influencer, dans un contenu qui devient alors aussi contemplatif qu’immersif.

In hues of situationism, influenced by the scene of « the straight line of the two poets crossing the city » in the Franco-Chilean film Poesía sin fin directed by Alejandro Jodorowsky; this work offers a new way to discover a city or a village. We follow the street signs and compose a poem. You can do it with a card in hands or just be taken away by the poem that attracts you spontaneously.

The action of erasing some of the elements of the toponymy is not trivial. It even appears violently. I redefine our relation to the cartography and the displacement when it’s very conditioned and standardized by GPS applications. In toponymy, the relationship to the history in the public square and the names and facts generally used is turned into wanders.

This photographic series can be extended into a lot of geographic spaces, a potential vector to cross a city to another one. If everyone imagined a card game in their own way, their own poem, there are many variations. It is also possible to imagine a road leads by a guide who, from street to street, tells the emergent poem to the group participating at this walk. Then, the whole thing becomes as contemplative as immersive.

Titre : Échos d’une politique intime
Huile sur toile – A0, H : 118,9 cm / L : 84,1 cm – Bruxelles (2018 – 2019)

Cette peinture est à la fois un autoportrait qui n’était pas prémédité et le portrait de la sphère collective, inspirée notamment par le collectif Socialogis à Bruxelles. Cet ensemble de réflexions sur la sphère intime et la sphère de l’autre s’est transmis sur cette peinture A1 durant un peu plus d’un an, entre 2018 et 2019. La peinture est accompagnée d’une vidéo-journal et un mémoire.

This painting is both a self-portrait which was not premeditated and the portrait of the collaborative sphere, inspired especially by the Brussels collective Socialogis. This A1 painting expresses the whole reflexion about the intimate sphere and the other people sphere. I created it little by little between 2018 and 2019. The painting comes with a video journal and a thesis.

« Socialogis » – Bruxelles (2017,2019)

Ci -dessus : Photographies d’archive : travaux de rénovation – 2018. / Ci-dessous : Extrait du fanzine que j’ai crée pour Socialogis.

Above : Archive photographs : renovations – 2018. / Below : Extract from the fanzine I created for Socialogis – 2018.

Dessins ( 2017/2018 )
Portrait photographique :  » Grand-ma à la Gottalaz » (2017)
Haïkus à Sous-Aléry (2016)

Ce projet propose une immersion ludique et poétique du.de la spectateur.rice dans un espace de transparence revisité. Des poèmes sont écrits au Blanc de Meudon sur chaque coté d’une ou plusieurs vitres. Pour un espace donné, des mots uniques sont choisis puis ensuite tournés dans un sens, puis dans l’autre, et ce dans une démarche d’écriture qui peut s’étendre à l’infini. La superposition des lettres donne naissance à une nouvelle forme d’alphabet et de symboles. La taille, l’épaisseur, la ponctuation, l’espace entre chaque mot sont les indicateurs de la partition sonore. Ainsi, on peut imaginer qu’un mot écrit petit, épais avec un large espace entre chaque lettre correspondra à une voix rauque, lente et qui murmure.

This project offers a playful and poetic immersion of the spectator in a revisited space of transparency. Poems are written in Blanc de Meudon on each side of one or more panes. For a given space, unique words are chosen and then turned in one direction, then in the other, in a writing process that can extend to infinity. The superimposition of the letters gives birth to a new form of alphabet and symbols. The size, the thickness, the punctuation, the space between each word are the indicators of the sound score. So, one can imagine that a word written small, thick with a large space between each letter will correspond to a hoarse, slow and whispering voice.

Performance « Protubérances d’aluminium » (2016)

Une performance réalisée deux fois à Annecy, dans un espace public, en 2016.
Avec le matériau emblématique qu’est l’aluminium, je transforme le corps humain en sculpture et propose une expérience à la fois pour la personne qui se fait recouvrir, pour celle qui recouvre ainsi que pour les spectateurs qui observent et s’intriguent. Une fois l’entièreté du corps emballé j’y ajoute des protubérances qui suggère alors une déformation du corps ou encore les connexions et flux qui nous relie aux espaces. D’après le ressenti des personnes recouvertes d’aluminum, la performance durant environ 45 minutes, la voix est métallisée, ils ont eu le sentiment d’être dénaturé de leur propre corps et la séparation entre l’impression d’être un produit et ce qui les constitue réellement est un mélange curieux. Les spectateurs eux aussi s’intriguent :  » Il y a vraiment quelqu’un là dessous ? Ce n’est pas dangereux ? » .
Cette performance continuera avec cette fois plusieurs corps emballés et reliés ensemble, toujours dans des espaces publics. Mon but est également de continuer ma réflexion sur le matériau qu’est l’aluminium et le fait que nous pouvons le recycler.

A l’occasion de la deuxième interprétation de cette performance; obtention d’un des trois prix : Le prix du public au « Tremplin de la Création » à la MJC Novel, Annecy, 2016.

A performance exhibited twice in Annecy (France) in a public space in 2016. With the emblematic material the aluminum, I transform the human body into a sculpture and offer an experience for the person who is covered, for the one who covers, and also for the spectators who observe and are intrigued. Once the whole body has been wrapped, I add protuberances to it, which suggests a body deformation or a move in the space connections. During the 45 minutes performance the voice is metallic. According to the people feelings covered with aluminum it looks like they have been distorted from their own body. The split between the feeling “being a product” and what constitutes them really appears like a curious mixture. The spectators are also intrigued: « Is there really someone there? Isn’t it dangerous? » .
This performance will continue. At this time, several bodies will be packed and linked together, still in public spaces. My purpose is also to pursue my reflection on the material that is aluminum and the fact that we can recycle it.

This performance got one of the public award at the « Tremplin de la Création » at the MJC Novel, Annecy (France), 2016.

Quête des enjoliveurs laissés-pour-compte (2015)

Parcours cartographique crée à partir d’une quête des enjoliveurs laissés là. Dépossédés de leur utilité fonctionelle, ces objets abandonnés trainent partout, plus ou moins proches des routes. La désignation de leur place stagne ou se déplace, poussée par le vent, des interactions humaines nouvelles, ou condamnée à demeurer là où le détachement du véhicule est arrivé.

Ce projet est une réflexion sur les objets et antités laissés-pour-compte, le chemin qu’ils font et la cartographie qui en émane. Un site internet éphémère fut crée pour ce projet ; à la manière de google maps, le visuel du site invitait le spectateur à déambuler dans ce parcours d’enjoliveurs et en cliquant sur chaque adresse spécifique, il découvrait des photographies des différends emplacements des enjoliveurs.

Archives photographiques

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